Sur la responsabilité des maisons de repos

Maisons de repos

Pour qu'il y ait une responsabilité pour les maisons de soins infirmiers, la relation causale entre le comportement et le mal doit être prouvée

 

Consultez votre cas maintenant

 

Il est nécessaire de vérifier l'existence d'un lien de causalité entre la disposition constituée et les dommages causés, pouvoir exiger la responsabilité civile contractuelle

La Chambre civile de la Cour suprême a résolu à cet égard dans son arrêt le 11 Mars 2020, avec aucune résolution 171/2020, rejeter l'appel apporté par Dña. Antonia, après la mort de sa mère d'un infarctus du myocarde dans l'un des centres gérés par Family Residences for the Elderly, S.L. (ci-après, RFM, S.L.). La Chambre a estimé qu'il n'y avait pas de lien de causalité entre la cause du décès et le fait que, au moment de la production du même, J'étais seul dans le jardin central, et, donc, qu'il n'y a pas eu de conduite négligente de la part des agents de santé, à ce moment là, servaient.

Rappel des faits

La mère de Dña. Antonia a été admise dans une résidence gérée par RFM, S.L., à Marbella. Le jour 6 Juillet 2007, mort d'un infarctus aigu du myocarde, quand elle était seule dans le jardin central. Décédé à 77 ans. Tenía patologías previas ajenas a la causa de la muerte.

Mlle.. Antonia presentó demanda el 26 Novembre 2010. Solicitaba que se condenara a RFM, S.L. al pago de una cuantía indemnizatoria más los intereses legales correspondientes.

Primera Instancia

Le Tribunal de première instance n ° 5 de Marbella dictó sentencia el 20 Janvier 2014, estimation de la demande. Condenó a RFM, S.L. al pago a Dña. Antonia, de 16.674,92€, más el interés legal del dinero desde la interpelación judicial, incrementado en dos puntos porcentuales.

La Cour estime que, al estar, sola, no se le pudo dar la atención médica necesaria para salvarle la vida.

Cour provinciale

La RFM, S.L. presentó recurso de apelación.

La Sección 5ª de la Audiencia Provincial de Málaga dictó sentencia el 21 Juin 2017, estimer l'appel. Revocó la sentencia dictada en primera instancia.

La Sección consideró que no quedó acreditada la relación causal entre el hecho de que estuviera sola en el momento del fallecimiento y la causa de la muerte. Concluyó que murió por causas naturales, sin existir prueba alguna de que fuera por falta de atención médica o de cuidado.

Cour suprême

Mlle.. Antonia presentó recurso extraordinario por infracción procesal y recurso de casación.

La raisons alegados en el appel fueron los siguientes:

  • premier moyen: violation de l'art. 1104 CCivil.
  • deuxième raison: vulneración de los arts. 26.2   et 28   de la Ley 26/1984, de 19 Juillet, General para la defensa de Consumidores y Usuarios (hoy artículos 147 et 148 del Texto Refundido aprobado por RDL 1/2007.
  • troisième moyen: doctrine de la perte d'opportunité.

Les trois motifs ont été rejetés par la chambre de la Cour suprême.

En ce qui concerne le premier moyen, la chambre a évoqué la jurisprudence de la Cour, doit être trouvé la faute comme base de la responsabilité civile, contractuelle ou non contractuelle, basé sur les postulats suivants:

  1.   "La responsabilité subjective, à cause, excepté seulement par la loi.
  2.   Le caractère anormalement dangereux d'une activité peut justifier de renverser la charge de la preuve et, donc, la necesidad de acreditar la falta de culpa.
  3.   Pour resto de actividades, en aplicación del art. 217 LEC, es al perjudicado que reclame a quien compete la carga de la demostración de la culpa del demandado."

En ce qui concerne la deuxième plainte, la Sala consideró que no bastaba con que se produjera un resultado lesivo, mais había que constatar la relación de causalidad entre la prestación realizada y el daño, dans ce cas,, que los servicios sanitarios no hubieran cumplido con los niveles exigidos de eficacia o seguridad.

en particulier, hall a dit no existía relación de causalidad entre el fallecimiento de la madre de Dña. Antonia y la falta de asistencia sanitaria en el momento en que le dio el infarto, pues se había producido por causa natural, no pudiendo afirmarse que, si se le hubiera atendido en el momento del infarto, se le habría salvado la vida.

“El hecho de que pudiera pasar una hora o dos sola en el jardín del centro no conforma una conducta negligente causalmente vinculada a una muerte natural. No se puede imputar jurídicamente a la entidad demandada el fallecimiento, haciéndole responsable del mismo por un incumplimiento contractual culposo.”

Dernier, quant à la troisième raison, la Sala lo descartó de inmediato porque no consideró que el fallecimiento le fuera imputable jurídicamente a RFM, S.L., pour omission de la diligence raisonnable et négligence des devoirs de diligence requis par les services fournis.

Conclusion

Para poder exigir responsabilidad civil contractual, il ne suffit pas qu'il y ait un résultat préjudiciable, mais, aussi, nécessaire vérifier l'existence d'un lien de causalité entre la disposition prise et les dommages causés.

Consultez votre cas maintenant

Laisser un commentaire

Langue


Defini comme langue par défaut
 Modifier la traduction


Abonnez-vous pour recevoir un fichier PDF livre


Juste pour vous inscrire recevoir par e-mail le lien pour télécharger le livre "Comment changer d'avocat" sous forme numérique.
Inscrivez-vous ici

Sígueme en Twitter



M'abonner

* Ce champs est obligatoire